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UNSA-Infos - Numéro 476 - 23 juin 2009
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Le Président de la République intervient devant le Congrès
Un discours à plusieurs inconnues !
Annoncé comme un discours fondateur de l’acte II du quinquennat, l’intervention du Président de la République devant le Congrès réuni à Versailles laissera sur leur faim beaucoup de nos concitoyens touchés par la crise.
Si l’UNSA est en accord avec certains principes généraux affichés comme celui de lutter contre l’exclusion qui frappe les plus fragiles, elle ne peut que s’étonner du manque de réponses concrètes en termes d’emploi, de salaire et de formation.
Hormis l’annonce d’un grand emprunt - dont l’UNSA approuve le principe et qui s’apparente à un deuxième plan de relance - très peu des demandes de l’intersyndicale ont été prises en compte, qu’il s’agisse par exemple de la revalorisation des minima sociaux, des pensions et des retraites les plus basses.
En confirmant sa volonté de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite, le Président de la République contribue à affaiblir le service public alors que les besoins en matière d’éducation et de santé n’ont jamais été aussi criants.
L’UNSA accordera une importance toute particulière à la déclinaison par le futur gouvernement des principes énoncés par le Président de la République.
Lors du Bureau national du 17 juin 2009
Informations sur le développement des organisations syndicales
La Fédération Autonome des Transports UNSA nous informe des nominations de RSS dans les entreprises suivantes : N4 Mobilité (77), ISS Environnement (94), SEPUR (78), Kuehne+Nagel Wissous (91) et de l’adhésion du syndicat ICNA (Ingénieur du Contrôle de la Navigation Aérienne).
Elle nous informe des sections syndicales qui composent le STAAP, qui vient d’adhérer à la fédération, dans la région Ile de France : Aérobag, Aéro Handling, Aérolignes, Aéropass, Aéropiste, AGS, Air Car, Airelle, Alysia sureté,Alysia , Alysia sapser, Américan Express, Aquarail, Services, ARS1, ARS2, ARS3, ASP, ATH, Aviance, BFS, BGS, Bravo piste, Brink Sécurité Services, Brink s, campanile, Capitole Prestations, CBS Bagages, CBS Correspondance, Chambon Gros, Charlipiste, CIF, City Flight Service, City One Airport, Cosson, Darche gros, DH, Echo Piste, E, EHR, Elliance Roissy, ESSI, Européennede Surv, E-TEP, Fedex, Fedex FRA, FH, FHP Cargo, Garrel et Navarre, GIE Sepratec, Gibag, Gimas, Gimn’s, GPNS GP 3S, GSF Aéro, GSF Atlas, GSF Concorde, GSH, Handlair, R.Reinier Roissy, R. Reinier Orly, ICTS CDG, Intrabus, I-Sec, JSS Abiliss Orly, Manu Piste, Nettec, Otus, Pacific Car, PCA, PNA, PMS Multiservice, PPS, R’Orly, SAP SCB Gp, Gimas, SPH, SECMA, Securicor, Sécuritas, Servisair, Servisair Escale, SFS, Sin et Stess, SITA élécom, SODAIC, STSA, Swissport.
La Fédération Spectacle et Communication nous informe de la nomination d’un RSS au sein de la société ETAI (92).
La FESSAD nous informe des nominations de RSS suivantes : SIGMA Informatique (44), Régie Immobilière de la Ville de Paris (75), CAF de l’Allier (03).
UNSA Prévention et Sécurité nous informe de la nomination d’un RSS à l’ISEC à Roissy (95)
UNSA Éducation nous informe des désignations effectuées par le SNPCE (RSS ou DS) à l’APAJH (81), à la Fondation Auteuil (28) et au CRESDA (59).
UNSA Finances nous informe de la création d’une section UNSA DGFI en Deux-Sèvres (79)
UNSA Santé nous informe de la création d’une section au CNPP Henri Wallon (80)
Élections professionnelles au Groupe SFR
Les élections du groupe SFR après fusion avec Neuf Cegetel ont eu lieu le 18 juin 2009 ; un second tour aura lieu le 2 juillet 2009. L'UNSA est la seule organisation qui progresse et demeure la 2ème organisation syndicale du Groupe :
UNSA : 23%, CFDT : 35% ; CFE-CGC : 16% ; CGT : 14% ; CFTC : 7% ; FO : 4% ; Sud : 1%.
La CFTC, FO et Sud n’atteignant pas 10%, ne sont plus représentatifs dans le groupe SFR.
10.000 salariés étaient appelés à voter par mode électronique pour 3 périmètres CE et 19 périmètres DP.
La participation a été plutôt faible à peine 52% (contre 70 % auparavant mais sans vote électronique), un second tour est nécessaire sur plusieurs périmètres n'ayant pas atteint le quorum.
L'UNSA qui n'existait pas sur le périmètre Neuf Cegetel il y a 6 mois (4.000 collaborateurs), reste la deuxième organisation syndicale du Groupe. En comparant, les résultats de l'UNSA depuis sa création, nous constatons que c'est la seule organisation syndicale qui progresse.
L'UNSA, contestée sur la représentativité devant les tribunaux par la direction de Neuf Télecom lors de la vente de Cegetel à Neuf, n'avait pas pu se présenter aux élections sur le périmètre Neuf Cegetel en 2007.
L'UNSA reste la 1ère organisation syndicale sur le périmètre relation clientèle.
C'est donc en moins de six mois que l'UNSA a reconstitué une équipe sur un périmètre de 4 000 salariés, lors du rachat de Neuf Cegetel par SFR avant les élections professionnelles du nouveau groupe comportant 10 000 salariés.
Sécuritas en grève
A l’appel en particulier de l’UNSA, les salariés de Sécuritas dans les gares parisiennes se sont mis en grève. Ils dénonçent les pratiques de la direction envers ses salariés, au mépris de la convention collective et du code du travail, ainsi que les dérives graves que subissent les agents, comme l’attribution de tâches pénibles dont certaines n’ont aucun rapport avec les métiers de la sécurité, et enfin un rythme de travail infernal.
Assemblée générale de l’UNRP
L’Union Nationale des Retraités de la Police (UNRP) a tenu son assemblée générale les 10 et 11 juin 2009 à Pornichet (44) et à cette occasion, célébré ses 50 ans d’existence.
Au cours de cette assemblée générale, l’UNRP a relevé et déploré le délitement du syndicalisme policier autonome et réaffirmé son attachement à l’UNSA et à l’UNSA Retraités.
Lors du renouvellement du Bureau National de l’UNRP, René Espanol a été réélu président.
Nous lui souhaitons bon vent ainsi qu’à toute son équipe.
Une délégation de syndicalistes palestiniens a rencontré l’UNSA
Les 10 et 11 juin derniers, une délégation palestinienne, conduite par Bassam Zakarneh, secrétaire général du syndicat des Fonctionnaires de Palestine, a été reçue par Alain Olive, secrétaire général de l’UNSA. Au cours des entretiens auxquels participaient également Elizabeth David, (secrétaire générale de l’UNSA Fonctionnaires), Michel Guerlavais (responsable du secteur Europe/International) et Christine Dupuis (responsable du secteur Emploi) c’est la problématique posée par la structuration de la société civile palestinienne, tout particulièrement de son syndicalisme, qui a été abordée. Les échanges ont porté sur le rôle que peuvent jouer les syndicats dans le développement de structures représentatives et démocratiques.
Des contacts avec les représentants de l’UNSA Police ont permis de mesurer les avantages que l’on pourrait escompter, en Palestine, d’un syndicalisme fondé sur ces valeurs dans ce secteur sensible.
Les délégations se sont accordées sur l’intérêt que pourrait avoir une collaboration commune. L’enjeu est de taille : il permettrait, grâce au développement d’un syndicalisme palestinien démocratique d’apporter un modèle de référence applicable à tout le reste de la région.
Le Conseil européen se contente d’une simple déclaration
sur les droits des travailleurs
L’UNSA dénonce l’absence de réponse positive apportée par les chefs d’Etat et de gouvernement lors du Conseil européen des 18 et 19 juin dernier, à la demande d’un protocole de progrès social portée par la Confédération européenne des syndicats (CES).
Cette revendication a été confirmée avec force par la déclaration de Paris adoptée par l’ensemble du mouvement syndical européen réuni fin mai dans la capitale française et renouvelée par un courrier adressé aux chefs d’Etat et de gouvernement, au président de la Commission européenne et au commissaire chargé de la protection sociale et de l’emploi juste avant le Conseil européen.
Après les arrêts de la Cour de justice des Communautés européennes dans les affaires Laval, Viking, Rüffert et Luxembourg, ce protocole est devenu indispensable pour redonner la primauté aux droits sociaux fondamentaux des travailleurs et à leurs représentants sur les règles du marché et de la concurrence.
Le Conseil européen qui a examiné des garanties juridiques afin de rassurer le peuple irlandais et de répondre à ses préoccupations avant un second référendum sur le traité de Lisbonne, avait l’opportunité de satisfaire cette revendication.
Tel n’a pas été le cas.
En effet, les chefs d’Etat et de gouvernement ont approuvé une décision juridiquement contraignante disant qu’aucune des dispositions du traité de Lisbonne, notamment la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et l’espace de liberté, de sécurité et de justice, n’affecte de quelque manière que ce soit la portée et l’applicabilité de la protection du droit à la vie, de la protection de la famille et de l’éducation, la fiscalité, la politique de sécurité et de défense pour répondre aux attentes du peuple irlandais. En clair, ce qui est en jeu c’est notamment la crainte du droit à l’avortement, de l’harmonisation fiscale et de la remise en cause de la neutralité militaire de l’Irlande. En revanche, ils se sont contentés d’une simple déclaration sur les droits des travailleurs et la politique sociale qui ne change rien à la donne.
Pour l’UNSA, cette attitude à l’égard des droits sociaux fondamentaux qui sont le cœur de l’Europe sociale est très préoccupante. Nous allons continuer, avec la CES, notre combat pour une Europe du plein emploi et du progrès social au service des travailleurs.
Journée internationale de solidarité avec les travailleurs iraniens
L’UNSA, avec les autres organisations syndicales françaises, s’associe à la journée mondiale de solidarité avec les travailleurs iraniens organisée par la Confédération syndicale internationale, l’Internationale de l’éducation, l’Union internationale des travailleurs de l’agriculture et la Fédération internationale du transport.
Les organisations signataires demandent aux autorités iraniennes :
- la libération immédiate et inconditionnelle de tous les syndicalistes emprisonnés ;
- la ratification des Conventions fondamentales de l’OIT sur la liberté syndicale (n°87) et le droit à la négociation collective (n°98) ;
- la régularisation des organisations indépendantes de travailleurs en Iran.
Un courrier adressé au Président iranien sera remis en ce sens à l’Ambassade d’Iran et un rassemblement est prévu Place d’Iéna le vendredi 26 juin à 12h30
Voir, écouter les émissions de l’UNSA»: http://www.unsa.org/?-Media-.html
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UNSA-Infos
Bulletin UNSA Retraités - Infosite
http://www.unsa.org/?page=inscription
Quand bonne santé rime avec sécurité routière
A l’avenir, l’automobiliste pourrait être amené à déclarer par lettre au préfet que son état de santé est compatible avec la conduite, ce tous les 5 ans jusqu’à 50 ans puis selon un rythme bisannuel.
Le Quotidien du Médecin, 11 novembre 2008
C’est un sujet sur lequel le Conseil national de l’Ordre réfléchit, avant d’en saisir le Parlement. Il est évident que si tout
médecin a connaissance de patients dangereux pour la conduite automobile, il ne dispose, en revanche, d’aucun pouvoir de contrainte. Pour le Dr André Deseur, vice-président de la section «
exercice professionnel » de l’Ordre, il ne serait pas question de « dénoncer » la personne dangereuse, ce qui mettrait à mal les liens de confidentialité médecin-patient, mais de faire reposer
l’obligation et la contrainte sur le conducteur. Ce serait à lui de faire une déclaration épistolaire à la préfecture, tous les cinq ans jusqu’à 50 ans, puis bisannuelle au-delà, attestant un
état de santé compatible avec le volant. En cas de traitement d’une maladie chronique ne perturbant pas ses facultés, le courrier au préfet serait complété, à la demande du patient-automobiliste,
par une appréciation du médecin traitant confirmant l’absence de contre-indication, à moins qu’il ne s’en remette à l’avis de la commission départementale d’aptitude à la conduite.
Extrait de Santea.com
L’Association Française des Diabétiques s’indigne de la campagne médiatique de l’Ordre national des médecins visant à instituer un contrôle de l’aptitude médicale à la conduite automobile. Evaluant à un million les personnes potentiellement dangereuses au volant, l’Ordre propose la mise en place d’un dispositif impliquant le patient, le médecin et un contrôle préfectoral. Déclaration de chaque automobiliste tous les 5 ans, puis tous les 2 ans à partir de 50 ans, contrôle médical, fichage…, la procédure est contraignante, coûteuse, problématique dans son application et dangereuse pour les libertés publiques.
Communiqué de presse AFD du 15 décembre 2008
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